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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le mot fou]]></title>
    <link>http://motfou.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Le mot fou&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le mot fou]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/</link>
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    <pubDate>Fri, 23 Sep 2011 14:15:27 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 23 Sep 2011 14:15:27 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 motfou.over-blog.com</copyright>            <category>Littérature</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de José Leroux]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/article-nadia-b-67327695-comments.html#comment82018947</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour,<br>
  <br>
  Je vous écris d’un manoir de la Drôme à une heure comprise entre chien et loup et j’ai peur.<br>
  Entendez-moi, ils sont là, je les sens. Comme chaque soir, ils s’éveillent, ils rôdent dans le boudoir, loin des étagères et bien au-delà. Il m’arrive d’en surprendre, parfois, sur la table de
  chevet ou le guéridon, immobile ou presque. Parfois même enlacés à d’autres et dans des poses suggestives, sur mon lit par exemple, et cela me trouble. Hier encore, l’un d’eux frappa à ma porte et,
  lorsque j’ouvris, il se laissa prendre dans mes bras puis déposer parmi les siens. Et cela sans un mot, sinon ceux inscris bien sûr.<br>
  Il est rare de les voir s’ouvrir d’eux mêmes, ils demandent toujours à être aidés. Sans mot levé ni regard abaissé, leur présence suffit et nous leur obéissons, le dos voûté sur leur intimité.<br>
  Leur intimité certes mais l’on peut dire aussi « leurs entrailles » tant leur intérieur me fascine, à la manière d’une boucherie, cette bête immonde qui se nourrit de mes projections.<br>
  Que faire alors ? Je les entends, je devine leur présence, je n’ose me retourner. Ils m’encerclent de toutes parts, je ne peux les chasser. Les jeter dans la cheminée ? Leur présence me hantera et
  cela jusqu’aux rêves, un cauchemar !<br>
  Impossible de tourner la page, ils seraient encore là. J’ai déménagé plusieurs fois, toujours ils m’ont suivi ne cessant d’augmenter leur nombre au fil de nouvelles rencontres. Tout un roman.<br>
  Et ne me dites pas qu’il s’agit d’angoisses. J’ai demandé à un ami de passer la nuit avec eux. Le matin, malgré mes appels, il n’a pas répondu et depuis personne ne l’a revu. Qu’est-il devenu?
  Quelqu’un a t’il réclamé sa dépouille ? Le plus grand silence. Je n’entre plus dans cette pièce.<br>
  Certains mots, au détour d’une page, me l’évoquent parfois mais sans autres preuves. Je parle de celles recevables par un tribunal, c’est entendu. Et puis, est-ce bien lui, enfermé dans ces
  feuilles ? Je ne sais.<br>
  Enfin, je ne vous écris pas pour parler de cet ami mais de cette inquiétante réalité qui m’entoure, de cette inquiétante étrangeté car je ne sais comment les décrire. Ils affleurent parfois au
  détour d’une lecture mais s’ils se laissent lire, n’en doutez pas, c’est avec malice.<br>
  La blancheur de leurs pages, déjà, est inquiétante. Inquiétante certes et recouverte de signes noirs, des signes si abstrus qu’ils demandent à se pencher pour les comprendre. Je veux dire, pour ne
  pas se méprendre sur leur sens.<br>
  Et ce blanc, revenons-y, n’est-il pas prémisse à la folie, invitation à la fantasmagorie d’un imaginaire sournois par lequel les vessies ressemblent aux lanternes ? Les vessies, je vous l’ai dis,
  des entrailles, presque.<br>
  Et il n’y a pas à aller loin. Prenez ce livre, faites ainsi, délicatement. Il ne se réveillera pas, je le connais, enfin, assez. Voilà, ce livre de monsieur Napoletano. Pas comme ça, doucement,
  cette réalité là. Ouvrez-le et regardez dans son réfrigérateur. Les signes à l’intérieur des pages sont trompeurs. Le jour, vous y trouvez du lait mais c’est de laideur qu’il s’agit si vous y
  retournez la nuit. Et cette manière de désigner le narrateur, ce « tu » qui le désigne et qui vous appelle. C’est bien connu, il s’agit d’un « tu » pour que « je » soit là et cette fois en train de
  boire un verre de laideur dans sa cuisine. Damnation, il m’a eu, plongé dans cette intimité qui m’interpelle.<br>
  Est-ce cela, la littérature ? Une lecture du réel qui me ravit mais à moi-même ? Et si familière, pourtant, si on ne l’écrit pas, si on ne la désigne pas de cette façon. Cette cuisine n’est pas une
  simple cuisine, c’est un lieu que l’on hante, la nuit, lorsque la réalité se retourne sur soi.<br>
  Voilà, vous pouvez le déposer, doucement. Regardez comme ils sont paisibles lorsqu’on ne les réveille pas. Prenez celui-ci maintenant, oui, monsieur Viguié. Des rois dans les arbres, ne sont-ils
  pas beaux ? Je sais, monsieur Landru avait de belles azalées, tant de femmes les ont aimées avant qu’on ne le guillotine. A-t-on pensé aux azalées de monsieur Landru lorsqu’on le condamna ?
  Écoutez, il suffit d’en prendre un entre les mains et déjà il s’empare de notre imagination, de nos souvenirs, de nos mots. Et ces derniers : demain il ira « à la rencontre du minuscule… poser
  d’autres échelles ».<br>
  Je vous l’ai dit, demain ils vous encercleront d’autres mots, de ces mots écrits qui nous font prendre des rois pour un baron perché, cela est déjà arrivé. Avec eux, les vessies ressemblent aux
  lanternes. Leurs mots vous invitent à une histoire souvent proche, certes, mais pas anodine. Ils vous invitent à une lecture qui vous ressemble ou peut-être pas et c’est là le pire car elle vous
  ressemble, malgré tout.<br>
  Prenez garde, ils sont là. Vous ne les entendez pas? Les livres sont là, cette inquiétante réalité.<br>
  <br>
  Dans l’attente de votre compréhension, et peut-être de votre aide, je vous prie de bien vouloir croire en l’expression de mon effroi.<br>
  JL

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 10 May 2011 14:51:30 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a917d7b48b958bfbbd169ff63882ad06</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Frédérique Macquet]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/article-bientot-la-collection-les-lunatiques-57062852-comments.html#comment73105643</link>        <description><![CDATA[
  Je viens de terminer "Pas comme ça" de Ph. Napoletano.<br>
  Cet achat "coup de coeur" au Salon du Livre de Colmar, pour remplir mon sac à dos, de jolies trouvailles.<br>
  <br>
  Je dois dire que ce livre méritait vraiment sa place dans mon sac à dos !<br>
  <br>
  Je me suis retrouvée dans ces mots, dans ces pensées, dans ce tutoiement permanent qui nous fait regarder notre vie de l'extérieur...<br>
  <br>
  si je peux me permettre un petit bémol, ma curiosité a été peu satisfaite sur l'explication du noeud dans le ventre. J'aurais aimé un peu plus d'introspection sur le sujet. Mais peut-être doit-elle
  être personnelle ?<br>
  <br>
  Enfin, je n'aurai pas cassé la gueule à Casimir, mais ça, c'est jsute parce que je ne bois jamias trop ;-)<br>
  <br>
  Merci pour ce livre

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 17 Dec 2010 15:03:35 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8324f693326db6c84137dbd0fc48b086</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de José Leroux]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/article-bientot-la-collection-les-lunatiques-57062852-comments.html#comment70939768</link>        <description><![CDATA[
  Avis de lecture, « L’oreille du libraire » de François Perche<br>
  <br>
  « J’ai acheté un cahier », c’était en 1987, le jour où m’sieur Perche ouvrit sa librairie.<br>
  Un cahier, une librairie et voici notre homme transformé en récipiendaire des petites voix, ces petites voix entre Sainte Anne et la prison. Un régal.<br>
  La situation déjà est originale mais ce n’est pas tout et ce ne serait peut-être rien si ne se mêlait son voisin, son vis-à-vis, dont quelques mots suffisent à lancer le récit… et nos rêves
  aussi.<br>
  Il s’appelait Beckett, un client, « Téléjournal s’il vous plaît », assez de mots pour émerveiller le libraire. « Beckett dans votre clientèle. J’étais heureux », et moi aussi, je l’avoue, humble
  lecteur.<br>
  Et les petites voix, bien sûr, ne pas oublier les petites voix, « M’sieur Beckett est un grand homme, il est timide… Grand marabout… très gentil avec tous les balayeurs ».<br>
  Avec m’sieur Beckett, les mots s’ouvrent, les voix se déposent, « J’arrive de Tokyo, je m’en vais à Nairobi… Vous aimez le Cantal… ».<br>
  Les souvenirs aussi, ils affluent : une carte postale de son village, quelques notes, un violoniste et tout cela sur les pavés, j’imagine, ceux d’une rue entre Sainte Anne et la prison. La
  perspective est belle.<br>
  Oui, m’sieur Perche a de grandes oreilles, suffisamment grandes pour accueillir toutes ces voix ; et du talent, c’est certain, pour les agencer au bel unisson d’un conte qui emporte nos rêves.<br>
  Roman ou récit, peu importe, c’est un instant où la réalité se revêt du fantastique d’un quartier, son « palais à Venise ». Et quel palais ! Quel livre !

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 12 Nov 2010 12:57:47 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">be01beedf4721e6fc1d933eaff7a0927</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cassarine]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/article-para-57941066-comments.html#comment68474121</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour<br>
  Après avoir fait votre connaissnce en juillet, j'ai lu la rivière de Ph Napolétano. J'ai aimé cette nouvelle, bien construite qui entraîne le lecteur sur la pente ardue de la liberté. Evidemment,
  il faut choisir : être libre ou bien être un individu sociable. Toute l'escroquerie de l'époque est là, nous obliger à "choisir". Ce livre à le mérite de nous sensibiliser à travers le parcours de
  cet homme. Bravo à l'auteur. Merci à l'éditeur.<br>
  J'ai lu aussi un livre de Christian Viguié. C'est aussi une belle écriture, qui ne correspond pas à mon tempérament. J'ai lu facilement ce recueil de nouvelles, mais sans jamais entrer dans les
  personnages qui ont tous un point sublime.<br>
  Bonne chance dans vos nouvelles aventures éditoriales et je reste à l'affût de ce que vous publiez.<br>
  Amicalement<br>
  césar

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 30 Sep 2010 15:06:47 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b3a00a27f5ad8cd58a58682c876408d8</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de José Leroux]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/article-bientot-la-collection-les-lunatiques-57062852-comments.html#comment67712555</link>        <description><![CDATA[
  Ah les Lunatiques sortent<br>
  Pour voir le jour demander la lune<br>
  juste l'impossible, pas plus, pas moins et ne pas hésiter à changer<br>
  Le surnaturel? Une réalité comme une autre<br>
  Le sens? Un point de vue<br>
  La vérité? Un concept<br>
  "Retrouver la liberté d'être faux" (Jelinek) au regard d'une idéologie

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Sep 2010 10:43:11 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d20244fe285e95771ae32a69a20696d1</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de José Leroux]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/article-ici-et-la-a-la-fete-de-l-herboristerie-53857550-comments.html#comment67711462</link>        <description><![CDATA[
  Ah les Lunatiques sortent<br>
  Pour voir le jour demander la lune<br>
  juste l'impossible, pas plus, pas moins et ne pas hésiter à changer<br>
  Le surnaturel? Une réalité comme une autre<br>
  Le sens? Un point de vue<br>
  La vérité? Un concept<br>
  "Retrouver la liberté d'être faux" (Jelinek) au regard d'une idéologie

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Sep 2010 10:22:10 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">efd0073f912855021f0dcf6f501326c2</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de José Leroux]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/article-laurence-albert-au-salon-du-livre-de-saint-mande-43365071-comments.html#comment63335613</link>        <description><![CDATA[
  L’argent et les mots<br>
  André Schiffrin (L'argent et les mots, ed La fabrique) dresse un état des lieux assez consternant de l’édition sans pour autant verser dans le misérabilisme ambiant du point de salut hors du
  Marché. Face à la main mise d’une grosse partie de l’édition française par Hachette &amp; Editis (toutes deux d’obédience financière), le contre-pouvoir intellectuel s’effrite. Le Seuil est racheté
  par les frères Wertheimer, la destinée de Flammarion est entre les mains de Fiat et cela sans réaction critique de la presse indépendante. Schiffrin proposent des solutions en s’inspirant de ce qui
  existe déjà telle la création de petites maisons indépendantes comme Agone, La Fabrique, auxquelles j’ajouterai Le Mot Fou, qu’il serait bon de mettre en synergie avec une politique culturelle
  générale comme celle, par exemple, menée en Norvège. Il nous appartient de douter de l’existence d’une démocratie sans édition indépendante ni presse libre et informée et peut-être nous
  appartient-il aussi d’agir.<br>
  José Leroux

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 13 Jun 2010 18:13:10 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">79dc689dd4ec4d63d5fa3712cddef2b4</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de José Leroux]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/article-le-mot-fou-au-salon-du-livre-de-saint-mande-94--42421596-comments.html#comment58477913</link>        <description><![CDATA[
  Prassinos ? Mais oui !!!<br>
  Vous avez lu « Mon cœur les écoute » de Gisèle Prassinos ? Non ? Alors sautez dessus, faites en un pavè, celui sur lequel on marche, se promène ; ou qui devient projectile, ho oui, mais de la
  pensée . Enfin, c’est à vous de voir mais lisez–le, ça vaut le coup. Je vous explique.<br>
  Prassinos fait dans le surréalisme ou autour. Guère de mots pour l’expliquer, peut-être essayer. D’un sujet de réflexion, d’une émotion, elle fait un objet en situation, un déplacement qui fait
  sens, à la manière du casier à bouteilles placé sur le manteau de la cheminée en lieu et place de la photo des ancêtres. C’est beau ! … et c’est de la poètique .<br>
  Elle objective, désinscère. Idées, sentiments et autres souvenirs deviennent objets à disposer, à façonner. Rien de tel que la construction pour remettre les idées en place.<br>
  Après tout la littérature, c’est de l’architecture si l’on en croit Céline et Prassinos s’entend à cloisonner, à « répartir chaque souvenir à son niveau dans la colonne de (sa) mémoire quitte à
  mettre un factionnaire à chaque étage » pour rester en mesure d’étayer de futurs discours.<br>
  C’est pas du bricolage, c’est du bel ouvrage coupé dans le droit fil de la pensée, ou presque, si l’on pense que l’univers de la sienne est courbe.<br>
  Bon je vous laisse...<br>
  « Je détruisis mon œil gauche. Celui que trop d’avidité rendait coupable. La mer disparut aussitôt » Hé bê !!!<br>
  José leroux

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 20 Mar 2010 19:07:40 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c2fc754d972e28882bdf2bb62d347cea</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de françoise royaux]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/article-30100813-6.html#comment55278508</link>        <description><![CDATA[
  j'aimerais me procurer la selection de textes de George Sand faite par Huguette Bouchardeau aux ed HB edition .Merci de bien vouloir me conseiller

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 26 Jan 2010 11:01:43 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d57dd4c11ab4b6b146a358aaaa74810e</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Martine Galati]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/article-le-mot-fou-ouvre-sa-librairie-itinerante--40451508-comments.html#comment52412788</link>        <description><![CDATA[
  Je vous souhaite tout plein de réussite!<br>
  L'hiver n'est pas la saison idéale, c'est pourquoi nous faisons une p'tite pause entre janvier et mars!

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 05 Dec 2009 14:05:16 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">15b113f76f72401b474ecb9ab932731b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de José Leroux]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/article-le-mot-fou-ouvre-sa-librairie-itinerante--40451508-comments.html#comment52369661</link>        <description><![CDATA[
  Hello Hélène<br>
  L'occasion de te souhaiter de bonnes fêtes. Je serai quelque part entre la Mala Strana et la face sud du Fort Rouge de Delhi, à 2 pas du rêve en quelque sorte ou dans l'arrière salle d'un café de
  Bangkok à la recherche de mon vélocypède. Oh les beaux jours<br>
  Si tu vois François, souhaite lui de belles heures et à toi aussi<br>
  José

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 04 Dec 2009 17:06:53 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bfabbad611aed7b1eb5f884b35353d67</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Yann Bourven]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/article-le-mot-fou-ouvre-sa-librairie-itinerante--40451508-comments.html#comment52351624</link>        <description><![CDATA[
  Bonne continuation... et bravo pour l'aide ! On se voit à Paris, un d'ces quatre ? Bises.

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 04 Dec 2009 14:07:37 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6a605c01c271733a8448928faf71d3b4</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean François Debarnot]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/article-le-mot-fou-ouvre-sa-librairie-itinerante--40451508-comments.html#comment52317384</link>        <description><![CDATA[
  Salut Hélène,<br>
  Bonne continuation et à noël<br>
  Jeff et Isa

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 03 Dec 2009 22:40:53 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b56d6ac83cf59c771ea37706e9c9cefc</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de José Leroux]]></title>
        <link>http://motfou.over-blog.com/article-30100813-6.html#comment49549746</link>        <description><![CDATA[
  Salut Hélène, juste un petit texte, appelons ça un poème et à bien tôt... du fond de mon puits<br>
  <br>
  <br>
  La vie, dans le fond…<br>
  <br>
  La vie, c’est formidable<br>
  Quand j’ouvre les yeux, je vois,<br>
  c’est l’impression.<br>
  Par mon regard, je vois<br>
  et ma vision est parfois gigantesque<br>
  à la mesure de celui-ci<br>
  qui décide de toute chose,<br>
  de ce qui est, de ce qui apparaît<br>
  ou n’est pas, disparu.<br>
  Mon regard décide.<br>
  De là où je suis<br>
  Il n’y a guère que le regard pour atteindre le ciel,<br>
  le regard et le seau empli de boue.<br>
  Oui, ces deux la décident,<br>
  Ils sont deux à décider,<br>
  sans me consulter :<br>
  me laisser regarder<br>
  ou m’abreuver.<br>
  Parfois aussi, ils ne décident rien,<br>
  les jours de pluie surtout.<br>
  <br>
  Cela n’a peut-être d’autre valeurs<br>
  que de me distraire<br>
  Mais ça ne me distrait pas<br>
  Et vous ?

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 11:43:01 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">08cbc614208fcd0f9158a51339d1ae10</guid>
                                            </item>
  
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